Dhikr du jour – 2007/07/11

juillet 12, 2007


Science ~ La séparation des cieux et de la Terre

juillet 12, 2007

Cette image représente le Big Bang, qui a révélé encore une fois que Dieu a créé l’Univers à partir du néant. Le Big Bang est une théorie qui a été confirmée avec des preuves scientifiques. Bien que certains scientifiques aient essayé d’avancer des théories alternatives contre le Big Bang, les découvertes scientifiques ont mené à l’acceptation de la théorie par la communauté scientifique.

Dans un autre verset qui se rapporte aux cieux, nous pouvons lire:

Ceux qui ont mécru, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas? (Sourate al-Anbiyâ’, 30)

Le terme arabe ratq, qui est traduit dans ce verset par « former une masse compacte », signifie selon les dictionnaires arabes « toutes choses proches, solides, invulnérables, et unies dans une masse solide ». Il est donc utilisé dans une situation où deux morceaux différents forment une même entité. Le verbe « séparer » est traduit dans ce verset par le verbe arabe fataqa qui signifie fendre un objet en état de ratq. On l’utilise pour qualifier, par exemple, la germination d’une graine et l’apparition de ses bourgeons sont exprimées par ce verbe.

Considérons maintenant de nouveau ce verset qui se réfère à un temps où les cieux et la terre étaient d’abord en état de ratq, puis divisés en deux dans le sens du verbe fataqa. Autrement dit, l’un d’entre eux s’est séparé et a poursuivi son chemin. Lorsque nous observons, en effet, les premières phases du Big Bang, nous constatons que la tache appelée « oeuf cosmique » contenait toute la matière présente dans l’Univers. Tout ce qui n’était pas encore créé, même les cieux et la terre, était contenu dans cette tache en état de ratq. Par la suite, cet « oeuf cosmique » a explosé et toute la matière qu’il contenait est devenue fataqa.

Si nous comparons les expressions de ce verset avec les résultats scientifiques, nous constatons qu’elles s’accordent parfaitement les unes avec les autres. N’oublions pas que ces résultats n’ont été découverts qu’au 20ème siècle.

Source: Harunyahya


Sciences ~ Le mystère du fer

juillet 12, 2007


Lingot de fer

Le fer est un des éléments évoqués dans le Coran. Dans la sourate al-Hadîd, c’est-à-dire « le fer », nous apprenons ce qui suit:

Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel se trouvent une force redoutable et des avantages pour les hommes… (Sourate al-Hadîd, 25)

On pourrait comprendre l’emploi du mot « fait descendre » à propos du fer, dans un sens métaphorique: le fer a été mis au service des hommes. Mais si nous prenons en compte le sens littéral du mot, celui de « faire descendre physiquement du ciel », nous nous apercevons que ce verset implique un miracle scientifique très significatif.

Les découvertes astronomiques modernes ont en effet révélé que le fer qui se trouve sur Terre provient des étoiles géantes des confins de l’Espace.

Les métaux lourds de l’Univers sont produits par le noyau des grandes étoiles. Notre système solaire, lui, n’a pas la structure nécessaire pour produire le fer à lui tout seul. Ce métal ne peut être produit que dans des étoiles beaucoup plus grandes que le Soleil, où la température atteint plusieurs centaines de millions de degrés. Quand la quantité de fer dans une étoile dépasse un certain niveau, l’étoile ne peut plus le supporter et finit par exploser en ce qu’on appelle une « nova » ou une « supernova ». À la suite de cette explosion, des météores contenant du fer sont éparpillés dans l’Univers et se déplacent dans le vide, jusqu’à ce qu’ils soient attirés par la force gravitationnelle d’un corps céleste.

Tout cela montre que le métal ferreux ne s’est pas formé sur la Terre mais a été transporté dans l’Espace par des météores depuis des étoiles en explosion, et est ainsi « descendu sur la Terre » exactement comme l’affirme le verset. Il est clair que cela n’aurait pas pu être connu scientifiquement au 7ème siècle, à l’époque de la révélation du Coran.

Source: Harunyahya


Histoire ~ Sagesse

juillet 12, 2007

Sagesse

Il se peut que dans une chose que tu détestes il y a un bien, et dans un une choses que tu aimes il y a un mal, ne te précipite jamais à juger les choses… ! »

*

*

Il y avait dans un village un vieil homme très pauvre, que les rois eux-mêmes jalousaient car il possédait un magnifique cheval blanc. Ils lui proposaient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l’homme refusait systématiquement :

 » Ce cheval n’est pas un cheval pour moi, disait-il, c’est une personne.
Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? « 


Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
Un matin, il s’aperçut que le cheval n’était plus dans son écurie. Tous
les villageois se rassemblèrent et s’exclamèrent :

 » Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu’un jour ce cheval serait volé.
Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur ! « 


Le vieillard répondit :

 » N’allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n’est pas dans l’écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c’est un malheur ou une bénédiction, car ce n’est qu’un fragment. Qui sait ce qui va suivre ? « 

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