Au Nom de Dieu, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux
Un jour le Prophète Ibrahim (Paix Sur Lui) partit pour s’approvisionner en grains chez un roi qui s’appelait Nemrod. Dieu, Le Généreux, avait accordé à Nemrod la royauté et de nombreux biens mais au lieu de remercier Son Créateur, il devint arrogant, insolent et incroyant ! Et de plus c’était un tyran qui se prenait pour un dieu ! Que Dieu nous protège d’une telle ingratitude !
Une discussion s’engagea entre ce roi qui demanda à Ibrahim (Paix Sur Lui) de lui prouver l’existence de Dieu, Ibrahim (Paix Sur Lui) lui dit alors : « J’ai pour Seigneur Celui qui donne la vie et la mort. »
Le roi incroyant lui répondit alors : « Moi aussi je donne la vie et la mort. »
Son orgueil était tel qu’il pensait pouvoir se mesurer à Dieu Le Tout Puissant ! Pour appuyer son mensonge il fit venir deux prisonniers qui étaient condamnés à mort ; il en fit exécuter un et laissa la vie à l’autre ! Sa réponse, en fait, était due à son obstination et son entêtement !
Nemrod utilisa un faux raisonnement pour essayer d’éteindre la lumière de la vérité. Il voulait faire croire que donner la vie et la mort signifiait tuer ou gracier ! Un enfant lui-même comprend que Dieu Seul fait vivre, fait naître, fait mourir quand Il le décide ; mais un méchant incroyant, au cœur tout noir de péchés, est comme un aveugle, il ne voit pas la vérité qui brille !
Il était une fois un jeune garçon appelé Tariq qui avait très, très mauvais caractère. Quand sa maman l’appelait pour se lever le matin pour aller à l’école, il se mettait à crier : ‘ Je suis debout, laisse-moi tranquille ! ’ - même s’il venait tout juste d’ouvrir les yeux. S’il avait envie de spaghetti alors que sa maman avait fait des coquillettes, il se mettait en colère contre elle parce qu’elle ne lui avait pas demandé son avis avant de faire le dîner. Si jamais sa petite sœur touchait à ses jouets, il lui criait après. Il DÉTESTAIT que quelqu’un touche à SES affaires, surtout si c’était sa petite sœur. Si son ami ratait le ballon dans un match de football et que leur équipe perdait, il se mettait à crier de très vilains mots. Alors, son ami décida de ne plus être ami avec lui. Bon, tant pis, c’était la faute de son ami de toute façon, et qui a besoin d’amis ? Un jour, son père revint d’un long voyage pendant que Tariq était en train de fabriquer un bateau en modèle réduit sur la table.
Si vous pardonnez à quelqu’un ses péchés ceux-ci s’évanouissent sur le champ. Par contre si vous ne les pardonnez pas, qu’allez-vous en faire ?
Un professeur d’Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon, demanda à chacun de ses étudiants d’apporter un sac de pommes de terre lors du prochain cours.
Il leur demanda ensuite d’inscrire sur une pomme de terre le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner, et à côté, la date. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre. Ce fardeau leur parut vite insupportable.
Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète , et il était très pieux.
Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles. Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.
Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :
As-salamou alaykoum !
Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.
Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.
Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.
Histoire ~ Le moment n’est il pas venu pour les coeurs des croyants de s’humilier en entendant le Rappel d’Allah
Malik Ibn Dinar (que Dieu lui fasse miséricorde) raconte: ‘J’ai commencé ma vie, égaré, porté sur le vin et enclin à commettre tous les actes de désobéissance. Je lésais les gens dans leur droit, je pratiquais l’usure, j’agressais les gens et je commettais tous les péchés possibles. Les gens m’évitaient à cause de mon comportement.
Cependant un jour, j’ai voulu me marier et avoir une fille. De ce fait je me suis marié, et j’ai eu une fille à qui j’ai donné le nom de fatima. Je l’ai aimée d’un grand amour. À chaque fois qu’elle grandissait, la foi augmentait dans mon coeur et le péché y diminuait.
Parfois en me voyant tenir un verre de vin dans ma main elle s’approchait de moi et me le renversait alors d’elle n’avait que 2 ans. C’était comme si Allah lui avait inspiré de faire cela.
Plus Fatima grandissait plus ma foi augmentait et plus je m’éloignais du péché.
Mais lorsque Fatima atteignit l’âge de trois ans, elle mourut.
Un jour, un commerçant voulut voyager pour affaires, mais il se rendit compte qu’il n’avait pas assez d’argent. Il alla donc voir un homme et lui demanda 1000 dinars à prêter. L’homme accepta à condition que le commerçant amène un témoin et un garant. Le commerçant lui dit alors : “Dieu suffit comme Témoin et Garant” L’homme répondit : “Tu dis vrai” et il lui donna l’argent. Ensuite ils se mirent d’accord sur la date du remboursement de la dette.
Le commerçant se rendit dans la ville désirée, il fit des transactions et gagna beaucoup d’argent. Lorsque le moment convenu pour rendre l’argent approcha, le commerçant se rendit au rivage afin de chercher un bateau pour retourner dans son pays, mais il n’en trouva pas.
Il regarda autour de lui et vit un morceau de bois, il le prit et y fit un trou. A l’intérieur, il plaça les 1000 dinars et une lettre pour celui à qui il devait cet argent, puis il referma bien le trou. Ensuite, il jeta le morceau de bois à la mer et demanda à Dieu, Le Tout Puissant, de le faire parvenir au propriétaire de l’argent qui avait accepté Dieu comme Témoin et Garant. Les vagues emportèrent le morceau de bois jusqu’à ce qu’il disparut du regard du commerçant…
Un jour, deux jeunes frères partirent à la mosquée, afin de prier. Là-bas, leur attention fut attirée par une personne âgée qui faisait mal ses ablutions. Les deux frères se consultèrent à voix basse, l’un dit alors : “On ne peut pas le laisser ainsi car le musulman est le miroir de son frère.”
L’autre lui répondit : “Tu as raison, il faut absolument lui montrer comment bien faire les ablutions, mais il est important de le conseiller d’une façon qui ne blesse pas ses sentiments.”
Les deux frères se mirent à réfléchir afin de trouver une idée appropriée. Ils allèrent vers le vieil homme et lui dirent : “Oncle ! Comme vous le voyez, nous sommes deux jeunes et nous ne sommes pas d’accord entre nous sur la manière de faire l’ablution de façon correcte. Nous avons convenu de faire l’ablution devant vous afin que vous jugiez entre nous et corrigiez nos fautes. Nous donnez-vous la permission ?”
L’homme répondit : “Oui, avec plaisir.”
Un des deux jeunes se mit donc à bien faire ses ablutions, ensuite le deuxième fit la même chose.
L’homme comprit alors où les jeunes voulaient en venir et il saisit qu’ils désiraient lui apprendre, avec intelligence, politesse et sagesse, la façon correcte de faire les ablutions. Il leur dit alors : “Vous avez certes raison, c’est moi qui était dans l’erreur.” Il les remercia puis s’en alla heureux de l’intelligence de ces deux jeunes et de leur politesse pour conseiller les autres.
Jeffrey Lang est un professeur américain en mathématiques, il s’est convertit à l’islam et raconte son histoire dans son livre: ” le combat pour la foi”, et dernièrement il a publié ses livres:”même les anges demandent“et “le voyage de l’islam vers l’Amérique“
Il nous raconte lui même son histoire:
” c’était une petite chambre, il n’y avait pas de meuble, sauf un tapis rouge , il n’y avait aucune décoration sur ses murs gris, et il y avait aussi une petite fenêtre d’où pénétrait une petite lumière, nous étions tous dans des rangs, moi j’étais dans le troisième rang, je ne connaissais aucun d’eux, nous nous courbions tous dans un mouvement monotone jusqu’à ce que nos fronts touchent la terre; le temps était calme, et une vague de sérénité régnait, j’ai regardé devant moi et une personne nous dirigeait, debout sous la fenêtre, elle portait une tenue blanche…je me suis réveillé de mon sommeil! J’ai vu ce rêve là plusieurs fois durant ces dix dernières années, et je me réveille toujours paisible après ».
A l’université de San Francisco; j’ai fait la connaissance d’un étudiant arabe que j’enseignais, et j’ai noué une bonne relation avec lui, il m’avait offert une copie du Coran, et quand je l’avais lu pour la première fois, j’ai senti comme si c’était le Coran qui “me lisait”!